Tous les articles par Catherine M.

Des élèves bretons découvrent le RWANDA !!

Oui, tous les élèves du collège de l’Hermine à Plélan-le-Grand
ont découvert l’école Saint Dominique Savio de Nyabigoma
(Rasano-Rusizi) au RWANDA !

Une cour du collège de l’Hermine à Plélan-le-Grand

Quel bonheur que la directrice ait souhaité
mettre en place
une action solidaire pendant cette période de carême,
en partageant ce projet avec tous les enseignants,
et les élèves.

Voila la belle affiche !

Jacqueline L. et moi avons été
très bien accueillies au collège !
C’était un peu stressant pour nous deux,
car nous n’avons pas l’habitude
d’être devant un groupe de 75 jeunes !!
Mais nous étions heureuses de le faire
au nom de notre foi,
et pour transmettre un élan de générosité.

Collégiens dans la grande salle

Nous avons pu leur présenter très succinctement
« le pays aux mille collines » que nous avions visité
en août 2019.
Puis, de façon plus détaillée, l’école,
le directeur Jean de Dieu,
les élèves, et l’environnement.
Et surtout les travaux de la construction
d’une nouvelle classe en 2020, pendant le confinement.

La rentrée scolaire n’ayant eu lieu que mi-novembre 2020
(à cause du confinement ),
la classe était toute belle pour accueillir
de nouveaux enfants
avec de beaux pupitres fabriqués localement !

La joie des instituteurs a été vite comblée
par le nombre croissant d’enfants….
ils sont actuellement 338 pour 10 classes…
donc un peu plus nombreux qu’au collège de l’Hermine
(presque 300) !

Un peu trop serrés pour bien apprendre à l’école !

Un nouveau projet se dessine déjà pour 2021 :
une nouvelle construction …

Nous avons lancé un défi aux jeunes scolarisés à Plélan :
participer à cette action de solidarité
afin que les plus jeunes
petits rwandais puissent aller eux aussi à l’école
à la prochaine rentrée scolaire !

L’affiche se voit dès l’entrée au collège !

Nous comptons sur eux,
sur leur motivation pour convaincre
leur familles et leurs amis ou voisins
de participer à ce projet …
chacun y mettant sa petite « brique ».

Un grand merci à vous tous qui lirez ce blog,
soutenez les collégiens de Plélan,
encouragez-les pour que ce geste de solidarité les aide
à vivre toute leur vie dans cet esprit de partage !

Les filles en bleu, les garçons en kaki nous accueillent en chantant,
et fiers de nous montrer leur élevage de poules et de lapins !!

Posté par Catherine M.

BONNE FÊTE À JEAN DE DIEU ET À DOMINIQUE SAVIO

Oui, BONNE FÊTE à Jean de Dieu, le Directeur, et à Dominique Savio, le saint patron de la même école de Nyabigoma.
Tous les deux saints sont fêtés
le 8 et le 9 mars !

Mais qui était SAINT Jean de Dieu ?

João Cidade est né le 8 mars 1495 au Portugal, au sein d’une famille pauvre. À l’âge de 8 ans, il suit un voyageur qui va à Madrid. Mais il se perd, et trouve refuge chez un berger.

À l’âge de 28 ans, il s’engage dans l’armée espagnole et participe à de nombreuses guerres. Mais il suit ses camarades débauchés et recherche la gloire et les plaisirs.

Puis, à 40 ans, il se met à travailler comme tailleur de pierre, et aide, avec ses maigres revenus, une famille noble portugaise qui vivait ruinée. Plus tard il devient vendeur ambulant de livres, et s’installe à Grenade pour ouvrir une petite librairie. C’est là qu’il eut ses premiers contacts avec des livres religieux.

Conversion et asile

À l’âge de 42 ans, il écoute un sermon de St Jean d’Avila, par curiosité. Il est bouleversé et se convertit. Il se détache de tous ses biens, s’habille comme un misérable et passe ses journées dans la prière et la mortification. La population le prend pour un fou.

Jean décide de vivre parmi les fous et les indigents. Et consacre sa vie à les servir.

Fondation

Son amour des pauvres le pousse à fonder son propre asile, selon des conceptions très hardies pour son temps. Il est considéré comme le précurseur de l’hôpital moderne. Il parcourt la ville pour mendier des aliments.

Saint Jean de Dieu et les malades

Il n’est alors plus considéré comme un fou mais respecté par la population et les autorités ecclésiastiques, au point qu’on le surnomme Jean de Dieu. Des disciples affluent, et une communauté se crée, qui deviendra l’Ordre des Hospitaliers.
Jean de Dieu épuisé par sa vie de pénitences et de service
meurt le 8 mars 1550.

Vénération


Au terme de l’enquête canonique, il est proclamé bienheureux en septembre 1630. Et, après la reconnaissance de 2 miracles, il est proclamé saint
le 16 octobre 1690.
Il est vénéré aujourd’hui comme Saint et donné pour patron aux malades et aux professionnels du soin.
Il est fêté le 8 mars.

Alors bonne fête à Jean de Dieu,
le directeur de Saint Dominique Savio!!

Et qui était SAINT Dominique Savio ?

Il a donné son nom à l’école de Nyabigoma au Rwanda , mais il a aussi donné son nom à un établissement pour enfants, à Rennes, en Bretagne !!

Vous ne le saviez pas ? Le centre aéré Dominique Savio de Rennes a ouvert ses portes à la fin des années 1950. Il a été inauguré quelques années après cette canonisation.
Il accueille des très nombreux enfants pendant les vacances scolaires !

Centre Dominique Savio de RENNES

Dominique Savio est né en Italie, au printemps 1842. Son papa est forgeron et sa maman est couturière. Ils sont très pieux. Dominique sera baptisé le soir même de sa naissance. Il est l’aîné de cette famille de dix enfants.

Un enfant doux et de grande joie

Dominique est un enfant simple, très doux. Sa maman lui apprend à prier, elle lui lit les Évangiles, la vie de Jésus et celle de ses premiers disciples.

Et son garçon l’accompagne à la messe. L’abbé de leur paroisse est émerveillé devant le recueillement de Dominique, et propose qu’il devienne enfant de chœur. C’est une grande joie pour Dominique.

À sept ans, il reçoit, sa Première communion, le jour de Pâques. Quel bonheur pour lui !
Il décide deux choses : « Jésus et Marie seront mes amis pour toujours. Je préfère mourir plutôt que de commettre un péché. »

Ce n’est pas facile mais tout son cœur désire cela, il sait que Dieu le voit. Dominique grandit. Son esprit se développe.

– Papa, maman ! demande-t-il à ses parents, j’aimerais aller à l’école.

– Mon enfant, lui dit sa maman, c’est à quatre kilomètres d’ici. Il te faudra faire ce trajet quatre fois par jour… cela fait seize kilomètres, te rends-tu bien compte ? – Ce n’est pas grave maman, insiste Dominique. J’en suis capable, je suis décidé.

C’est assez habituel pour les enfants à Nyabigoma !!
qui font aussi plusieurs km chaque jour !

La région d’enfance de Dominique est vallonnée, et les routes ne sont pas sûres.– Je ne suis pas seul, dit le garçon, je suis avec Jésus.

Sacrifice pour l’amour des autres


Un jour, alors que le maître avait le dos tourné, quelques camarades mirent un seau de neige et de pierres dans le poêle chauffant la classe. La neige fondit et le sol fût inondé.
– Qui a fait cela ? gronda le maître, fâché. – C’est Dominique, répondent en chœur les mauvais garnements. Bien sûr, c’est faux. Mais Dominique ne dit rien. Il se laisse punir.
Le lendemain, le maître dit à Dominique de venir près de lui puis l’interrogea : – Pourquoi n’as-tu rien dit lorsque je t’ai accusé ?– Je ne voulais pas que ceux qui ont fait cela soient renvoyés de l’école. Et puis, Jésus aussi a été accusé à tort. Je suis heureux par cette occasion de me rapprocher de lui.

Plus tard, à 12 ans, Dominique rencontre un prêtre extraordinaire. Il s’appelait Don Bosco. Il avait fondé une école pour les enfants pauvres,
le Valdocco, à Turin.

Le maître d’école de Dominique connaissait bien Don Bosco. Il lui parla alors de son brillant élève. Si Dominique pouvait étudier dans son école, quelle chance ce serait pour lui ! Don Bosco fut étonné par sa mémoire extraordinaire. C’était décidé : il emmènerait Dominique. Dans cette école, Dominique étudia, pria et joua avec entrain. Tous les soirs, Don Bosco parlait de Dieu.

– Veux-tu devenir saint, comme le demande l’apôtre Paul ?
– Oui, je le désire vivement.
Don Bosco comprit qu’il avait affaire à un garçon décidé, qui brûlait de Foi. – Dieu vous appelle tous à être saints, enseignait Don Bosco aux enfants. C’est pourquoi Dominique est émerveillé.
– Aidez-moi à devenir saint, s’il vous plaît, padre.
Sois joyeux, prie, étudie et fais du bien aux autres. C’est tout. Et c’est déjà beaucoup. Ainsi Dominique voulait devenir un Saint…
Avec quelques amis, il fonda « la Compagnie de Marie Immaculée », pour s’entraider à prier, à grandir dans la Foi.

Mais Dominique n’avait pas une bonne santé. À 15 ans, il tomba gravement malade. Ses parents vinrent le chercher pour le soigner à la maison. – Adieu, cher Don Bosco, et vous, tous mes amis. Priez pour moi, je prierai pour vous !

Il retrouva tout de même avec joie sa famille, ses parents, ses sœurs et frères. Le bon air de la campagne lui fit du bien. Malgré tout, la maladie s’aggrava.

Le 9 mars 1857, Dominique ferma pour toujours ses yeux magnifiques, entouré de ceux qu’il aimait.

Cent ans après ses humbles aventures, Dominique fût reconnu saint.
Il fut canonisé en 1954 et a été proclamé patron des petits chanteurs et des jeunes délinquants parce qu’il aidait ses camarades à retrouver le chemin de l’Évangile.

Un bon exemple pour les jeunes

« La conduite de Dominique, conclut Don Bosco, doit servir d’exemple à tous les enfants chrétiens.
C’est ainsi qu’ils doivent agir.
N’oublions pas non plus que le premier devoir d’un vrai disciple de Jésus-Christ est de pardonner toujours,

même à ses ennemis.»

Tout ceci est un beau programme pour les enfants de Nyabigoma !!
Qu’ils deviennent saints…
Bonne fête à toute l’école !

Posté par Catherine M.

CENTRE « LE SECRET DE LA PAIX »

Apprenant tout récemment le décès du Père Ubald, fondateur du centre « le secret de la Paix », je me souviens de la chance que nous avons eue de découvrir cette magnifique église, vue du lac Kivu, alors que nous étions en bateau !

L’Abbé Ubald aimait ce site, du fait qu’il se trouve tout près du lac Kivu, car il ressemble aux environs du lac de Galilée où Jésus prêchait à la foule.
Il avait été profondément marqué par le Génocide en 1994 et il avait dédié tout son ministère sacerdotal à l’unité et à la réconciliation au Rwanda.

Il n’a cessé de prêcher le pardon qui, seul, peut guérir. 

Père Ubald avec les veuves du génocide
Rencontre avec les veuves sur le chemin du pardon

En novembre 2008, Mgr Jean Damascène , Evêque de Cyangugu a présidé la célébration eucharistique
et nomma le centre « Secret de la paix.
Puis en Août 2016, il a béni et inauguré les saints chemins

et les statues. Et il a solennellement annoncé que c’est un lieu pour les pèlerinages.
Depuis le 24/11/2010 jusqu’au 08/01/2021 l’abbé Ubald était le Directeur du Centre Spirituel Secret de la Paix.

Et quelques jours après cette vue de loin, nous y sommes allés . C’était le 29 juillet 2019, une quinzaine de jours seulement avant l’inauguration !

Le chantier n’est pas terminé, les ouvriers et les jardiniers sont en plein travail.

Nous sommes tous émerveillés de cette splendide et immense réalisation, où nous imaginons la foule des pèlerins venus de loin, pour prier et se réconcilier.
Nous visitons l’intérieur de l’église, puis les immenses jardins qui surplombent le lac,
et nous admirons le soleil couchant.

Spécialement, le 13 de chaque mois, date des apparitions de Fatima, les fidèles s’y rencontrent pour prier. A la veille de cette date, les fidèles y passent toute la nuit à prier et se confesser .

LE PROGRAMME QUOTIDIEN.
9h00 : prier le Rosaire & le Chemin de la Croix.
10h50 : Passer chez Jésus le Miséricordieux.
11h30 : La Messe.
12h30 : L’adoration et confession individuelle.
14h20 : Témoignages et Action de grâce.
14h50 : Aller chez Jésus le Miséricordieux et prier le chapelet de la Miséricorde divine.
15h20 : la procession du Saint Sacrement chez Jésus le miséricordieux.
15h25 : La rentrée du Saint Sacrement avec les fidèles qui chantent.
15h30 : Les litanies de l’Eucharistie et le chant de la sortie.

Jésus miséricordieux/ Yezu Nyirimpuhwe

Nous quittons les lieux, émus et heureux d’être venus prier ici, juste quelques jours avant l’inauguration officielle.

Célébration d'inauguration officielle du Centre.
Jour de l’inauguration du Centre

« Nous prions Dieu de lui accorder le repos éternel,
que la lumière sans fin brille sur lui et qu’il repose en paix. »  
Abbé Athanase KOMERUSENGE,
Chancelier du Diocèse de Cyangugu.

Posté par Catherine M.

BONNE ANNÉE Umwaka Mushya Muhire

Carte De Voeux De Bonne Année 2021. Illustration De Dessin Animé De Doodle Avec De Petites Personnes Tenant Des Ballons. Illustration Vectorielle Dessinés à La Main Pour La Célébration. Vecteur Premium

Je ne doute pas que l’enfant Jésus vous ai apporté beaucoup de JOIE et d’espérance en cette fête de NOËL, et que la lumière du Christ ait éclairé vos cœurs …

Notre nouvelle jeune fétiche, la petite vache  » Rwanda « ,
nous transmet sa bonne humeur…
et nous rappelle que nous devons garder les pattes, pardon les pieds,
bien posés sur la paille, pardon sur le sol !

2021 arrive…Ubuzima bwiza ( bonne santé ) et je n’oserai vous souhaiter une bonne année,
vu que cela n’a vraiment pas marché l’an dernier…!!
Alors en m’inspirant des vœux de Guy Gilbert il y a 20 ans… :

https://sourireauxmillecollines.files.wordpress.com/2020/12/e71ba-gif-bonne-annee-2020-anime-3.gif

Je vous souhaite une année exigeante où le malheur des autres ne vous laissera pas indifférent car vous serez toujours là pour tenter d’apaiser la souffrance ! Je vous souhaite une année où vous prendrez du temps pour vous, pour être fort et plein de discernement pour le service des autres. où la prière et le silence seront essentiels pour rester en contact avec notre créateur, où vous aurez une grande puissance d’écoute pour tous ceux et celles qui vous solliciteront, où vous serez un être de miséricorde, pour pardonner et demander pardon !

Alors pour tout cela, Ibyifuzo byiza ( meilleurs vœux )
je souhaite vraiment,
 » Que le Seigneur soit toujours avec vous !! « 

et je vous envoie le nécessaire

pour être artisans de Paix….

Michel M.

Note : 1 sur 5.

AU FOYER DE CHARITE DU RWANDA

Nous étions partis dès 8 heures du matin de KIGALI, le 31 juillet 2019, pour 80 km, et nous commençons par une belle route de montagne, qui monte vers 2000 m d’altitude, peu à peu, nous sentons la fraîcheur !

Puis, nous continuons par 12 km de pistes… et nous découvrons enfin un cadre magnifique : collines, volcans, lacs, un écrin de verdure grandiose, devant le lac de Ruhondo.

C’est ici, dans ce cadre paisible, que nous découvrons le Foyer de charité « Vierge des pauvres ».

Connaissez-vous les Foyers de charité ?


Sûrement que oui ! Comme vous le savez, Marthe Robin ( née en 1902 dans la Drôme) , avait demandé au Père Finet, son accompagnateur spirituel, en 1936, de prêcher une retraite de 5 jours à Chateauneuf de Galaure.

Ce fut la naissance du 1° foyer, communauté à l’image des premiers chrétiens, qui mettaient en commun tous leurs biens.
Aujourd’hui, il existe 78 foyers sur 4 continents ! Et ils sont 2 au Rwanda ( Kigali et Ruhengeli )

Celui que nous découvrons ( Ruhengeli ) a été créé en 1965 ( c’était environ 30 ans avant le terrible génocide ), car :

Les responsables actuels organisent de nombreuses retraites : pour enfants, pour adolescents, pour adultes surtout ! elles essayent d’aider les familles en « travaillant » sur la régulation naturelle des naissances, afin de les libérer des méthodes artificielles.

A gauche, les bâtiment d’accueil des retraitants A droite, la chapelle

Les membres du Foyer nous accueillent avec simplicité et fraternité, pour nous faire visiter les lieux, où certains d’entre nous seraient bien restés une semaine !!

Nous célébrons l’Eucharistie dans cette belle chapelle, très simple et pure,

Puis, les animatrices nous offrent un temps convivial, bien agréable, avant de les quitter et de reprendre la route …

Nous étions très contents de découvrir ce Foyer dont certaines connaissaient notre diocèse de Rennes. Cela a facilité nos échanges. Nous gardons de bons souvenirs… et n’avons malheureusement pas eu le temps d’ entendre les magnifiques tambours …

Posté par Catherine M.

Visite émouvante de l’hôpital

L’Hôpital de Mibilizi que nous avons visité avec Mgr d’Ornellas, c’est un établissement ancien, situé en pleine campagne du diocèse de Cyangugu.

Personnellement, j’ai été impressionnée par le formidable travail accompli
au sein de cet hôpital
par les médecins, infirmières, et tout le personnel rwandais

Les allées couvertes ont été repeintes.

Les conditions de travail et d’accueil sont difficiles et très précaires :
manque de matériel pour développer les clichés radio par exemple,
manque de matelas, de couvertures, de draps, etc …

Les jeunes mamans, avec leur bébé dans les bras, vont recevoir une pochette contenant
un peu de matériel pour les premiers soins.

En tant que maman moi-même, j’ai été touchée par la vie de ces très jeunes mamans qui sont nombreuses à recourir aux soins offerts par cet hôpital.
Mon cœur bat pour les soutenir.

De Jacqueline G.

De nos 3 projets de solidarité au RWANDA

Des trois projets que nous avons lancés (L’association « le creuset du pardon »- unité et réconciliation, l’école primaire de Nyabigoma , et l’hôpital de Mibilizi), je vais insister sur ce dernier.

Cet hôpital que certains d’entre nous ont visité, avait un grand besoin de rénover les chambres et les lits, et de renouveler son matériel médical très vétuste ( radiographie, échographie…).

Les chambres étaient aussi propres que possible,
mais très vétustes,

Dès que ce matériel sera disponible, nous souhaitons aussi permettre à des médecins français de former leurs confrères
à son utilisation sur place.

Cela peut se faire en jumelant certains de nos hôpitaux avec Mibilizi. Un rêve?

Entre temps, les choses ont changé. Grâce aux dons envoyés par le Diocèse de Rennes, comme c’était promis par Mgr Pierre d’Ornellas, les travaux ont commencé….

Maintenant les jeunes mamans sont heureuses d’avoir ce nouveau confort.

Posté par Catherine M.

À l’Hôpital de MIBILIZI

Après plusieurs heures de routes chaotiques,
voilà le petit groupe qui arrive à l’hôpital. Surprise de voir ce grand bâtiment,
avec la belle statue de Saint Joseph qui protège l’entrée !
et les malades qui arrivent de la campagne, de très loin parfois.

Mgr Pierre d’Ornellas, Michel Montagne et Jacqueline G. accompagnés par certains prêtres de Cyangugu à Mibilizi


Émotion aussi de voir les chambres, avec les moustiquaires bien relevées, au-dessus des lits ;
mais l’ensemble est bien pauvre, et Mgr d’Ornellas est très touché
par le dévouement des médecins et du personnel,
malgré le peu de moyens à leur disposition.

Salle des malades, en haut… et salle de la maternité, en bas.



Vous lirez bientôt le témoignage de Jacqueline G. et de Michel
qui y sont allés,
pendant que le reste du groupe découvrait l’école de Nyabigoma.

Posté par Catherine M.

RWANDA, Pays aux mille collines ?

Nous avions entendu parler de ce « pays aux mille collines »! Était-ce la même chaleur qu’ailleurs en Afrique ? Sera-t-elle supportable ?
Nous nous posions des questions.

Petit rappel géographique

Le RWANDA est un petit pays d’Afrique de l’Est ; très enclavé, il est coincé entre la RDC (Kinshasa) à l’Ouest, la Tanzanie à l’Est, l’Ouganda au Nord et le Burundi au Sud.
Sa superficie (26338 km²) l’égale presque à notre Bretagne ( 27200 km²).

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Son altitude se situe entre 1400 m et 3000 m, tandis que sa population est de plus de 12 400 000 habitants alors que la Bretagne ne compte que 3 400 000 h.
Le diocèse de Cyangugu, qui nous avait invités, se trouve au Sud-Ouest du Rwanda, au bord du lac Kivu, et à la frontière avec la RDC.

Pourquoi mille collines ? ?

Paysages grandioses, verdoyants, vallonnés et même montagneux,
des volcans , des lacs …

Vues sur le lac Kivu
des torrents,
des collines à perte de vue
et de splendides soleils couchants !

Tout cela ne ressemblait pas à la Bretagne !

Et, pour ceux qui étaient déjà allés en Afrique, nous avions surtout des souvenirs de paysages secs et désertiques.
Ici, ce fut l’étonnement de voir toute cette verdure.

Vous découvrirez plus tard la végétation, les fleurs, les fruits …

Nous vous surprendrons peut-être avec les routes, les virages…

Posté par Catherine M.

Le creuset du pardon qui nous a impressionnés


Un soir de l’été 2019, nous avons visité l’Association « Le Creuset du Pardon » (Inganzo y’Imbabazi) dont le principe moteur est « Ubumwe n’Ubwiyunge » (Unité et réconciliation).

Siégeant dans la paroisse de Muyange (Diocèse de Cyangugu), ce groupe nous a beaucoup impressionnés surtout par sa composition et ses actions : il est formé de veuves et de veufs, rescapés du génocide ; d’hommes sortis de prison après de longues années et qui ont demandé pardon, ainsi que de femmes dont les maris étaient encore emprisonnés.

Ce groupe de 58 personnes a voulu travailler et passer du temps ensemble, dans le but de reconstruire leurs vies , et d’accepter de revivre les uns à côté des autres dans leurs villages d’origine.

Grâce à elles, nous avons compris que la réconciliation, après le génocide, a été un très long travail. Leurs rencontres régulières leur permettent toujours de parler, de prier ensemble et les uns pour les autres !

De retour, chez nous, nous avons décidé de les aider à vivre de leur travail ; notre objectif est donc de leur fournir du matériel pour la fabrication de paniers artisanaux.

Nous voulons aussi financer la formation nécessaire pour utiliser ce matériel. (environ 800 euros par an).

Le curé de la Paroisse, Benjamin, et la présidente de l’Association.
L’atelier est sommaire, mais elles sont heureuses d’être ensemble pour travailler !

À cause de la pandémie (mars 2020), c’est seulement à partir de septembre, qu’elles ont pu rouvrir leur atelier.
D’ici à Noël, d’autres nouvelles…

Posté par Catherine M.